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Actualité Pas-de-Calais

samedi 25 juillet 2009

Hautmont : trois personnes attaquées par un rottweiler errant sur un marché

 

Une fois attaché, le chien n'a présenté aucun signe d'agressivité. PHOTO: La Voix du Nord

Une mère et sa fille, ainsi qu'un camelot qui tentait de s'interposer, ont été mordus hier matin par un chien d'attaque en divagation sur le marché municipal. L'animal, qui s'est instantanément calmé après l'agression, a été récupéré et confié à la SPA. Le propriétaire a été identifié et entendu par la police.

PAR SÉBASTIEN DUCROT

region@lavoixdunord.fr Quelques minutes après l'attaque, le chien était pantelant, tranquillement étendu au pied de la barrière à laquelle il avait été attaché. Les passants, ignorant tout de la scène qui venait de se produire, regardaient, interloqués, les policiers leur conseillant de s'en éloigner. Peu avant 8 h 30, en plein centre-ville d'Hautmont, un chien de type rottweiler, qui errait sans maître ni muselière sur le marché, s'en est pris à deux femmes, une mère et sa fille âgées de 48 et 27 ans, ainsi qu'à l'un des camelots, un marchand de vêtements de 58 ans.

Hurlements

«  Il se baladait, s'approchait de tout », explique le gérant d'une rôtisserie ambulante qui a assisté à l'attaque. «  Il a été attiré par l'odeur des poulets et je l'ai chassé. Tout le monde agissait ainsi et ça l'a peut-être énervé ». Selon les premiers témoignages, des hurlements de frayeur d'une enfant en bas âge dans une poussette auraient précédé de très peu l'attaque imprévisible du chien. Ce dernier a mordu les deux femmes, dont l'une était apparemment déficiente mentale, et chez laquelle une réaction de terreur a également été évoquée, puis le marchand qui s'était interposé.

Comme si l'intervention de l'homme avait été ressentie comme une agression par le chien, c'est le commerçant qui a été le plus sérieusement blessé, nécessitant une dizaine de points de suture aux bras. Les deux femmes s'en sont tirées avec des morsures plus légères et des griffures. Tous trois ont été emmenés au centre hospitalier de Maubeuge par les sapeurs-pompiers hautmontois et maubeugeois.

Le chien, qui avait pris la fuite après l'attaque, a été attrapé par des ouvriers effectuant des travaux de rénovation de bâtiment sur la place de la ville, à quelques dizaines de mètres. « Quelqu'un leur a dit : "C'est le chien" et l'un d'eux l'a attrapé. Il s'est laissé attacher », explique un témoin. Redevenue docile, la bête a été confiée aux soins de la SPA.

S'il n'était pas certain, hier, que le chien soit un rottweiler de pure race, il entre tout de même dans la deuxième catégorie de chiens d'attaque, dont la divagation sans muselière est interdite. Le propriétaire, un Hautmontois d'une trentaine d'années, a été identifié par les policiers et entendu hier après-midi au commissariat. La vérification des vaccins et des déclarations n'était pas achevée hier.

Le parquet d'Avesnes-sur-Helpe a été saisi de l'affaire, dont les suites judiciaires, qui pourraient aller de l'établissement de contraventions à l'euthanasie du chien, ne sont pas encore connues. •

Les rédactions de La Voix du Nord

 

 

 

 Maubeuge : sévices sexuels sur un chien

 

 

 

vendredi 24.07.2009, 04:46 - La Voix du Nord

 

|  JUSTICE |

Deux hommes ont comparu hier devant le tribunal pour des actes sexuels filmés, imposés à la chienne de l'un d'eux.

L'exposé des faits a plongé l'assistance du tribunal dans un silence attentif et abasourdi. Un Louvroilien de 22 ans et un Maubeugeois de 21 ans se sont retrouvés à la barre des prévenus hier, pour avoir imposé des fellations et des pénétrations sexuelles à la chienne beauceron de l'un d'eux. Les faits, qui se seraient produits à trois reprises, avaient été filmés à l'aide de téléphones portables. La diffusion de ces images, qui a entraîné l'enquête de police, reste plus mystérieuse, la perte de la carte mémoire du téléphone ou l'envoi par erreur du fichier étant évoqués.

Les deux prévenus, dont l'un est sous tutelle, ont été décrits comme d'une intelligence quasi déficiente et d'une affectivité arriérée par les experts. La SPA de Maubeuge s'était constituée partie civile, par la voix de Me Faugeroux : «  cette affaire laisse pantois, perplexe », a expliqué l'avocat, jugeant les prévenus dépourvus «  de sens moral et de bases ».

Le procureur Delattre a requis un an de prison avec sursis et mise à l'épreuve à l'encontre des mis en cause, qui n'ont expliqué leur comportement que par bribes, reconnaissant avoir été excités par la vision d'un film zoophile. Me Agboton, pour la défense, s'est reconnu «  pas à l'aise  » devant ce cas. «  Je ne trouve pas les mots pour le qualifier ». L'avocat a rappelé la honte rétrospective des deux hommes, ainsi que l'absence de sadisme mise en avant par les experts.

Tous deux ont été condamnés à quatre mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve, confiscation de la chienne et interdiction de posséder un animal. Ils devront régler les frais de justice de la SPA. •

S. DU.

 

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Un Chien criblé de plombs à Boussois

La SPA de Maubeuge a exprimé sa colère aprés avoir pris réception d'un chien blessé à l'arme à feu, semble - t -il à Boussois. Elle envisage d'intenter une action en justice.

La société protectrice des animaux de Maubeuge a fait savoir qu'un chien de race yorkshire lui avait été amené criblé de plombs de chasse, mercredi 10 septembre 2008, aprés-midi. Une personne aurait trouvé ce chien gisant près de la Sambre à Boussois, porteur de blessures dans le cou, les pattes ainsi qu'à un oeil. Le chien a été confié aux soins d'un vétérinaire, et devrait survivre, selon l'association, qui déplore néanmoins la perte totale de l'usage d'un oeil de l'animal.

<< Il faut manquer de courage pour s'attaquer à un être aussi faible >>, affirmait Annie Boucniaux, présidente de l'antenne maubeugeoise. L'association recherche le propriétaire de la bête ainsi que des éléments sur l'endroit précis où celle-ci a été retrouvée. Elle envisage de déposer une plainte.

LA VOIX DU NORD

Vendredi 12 septembre 2008

 

 

 

 

 

  

 

 


 

Les associations de protection animale demandent une modification de la proposition sur la fourrure de chat et de chien

 

 

Plusieurs associations de protection animale (AFIPA, Fondation 30 Millions d’Amis, Fondation Ligue des Droits de l’Animal, One Voice et la SPA) se sont unies pour dénoncer auprès de Markos KYPRIANOU un point de la proposition de la Commission Européenne.
« Selon l’article 4- alinéa 2 de votre proposition, il serait possible de commercialiser et d’introduire en Europe de la fourrure de chat et de chien ou des produits dérivés dans le cas où l’animal ne serait pas abattu uniquement pour sa fourrure. » déplorent les associations.
L’ analyse juridique du texte proposé par la Commission a convaincu les associations qu’il fallait réagir au plus vite.
« Cette dérogation aurait en effet à coup sûr un effet pervers en suscitant l’extension et/ou la multiplication d’élevages à d’autres fins (par exemple alimentaire), alors que leur vrai but serait la production de fourrure. »
Le collectif associatif demande une position claire à la Commission Européenne et sensibilise en même temps l’ensemble des députés européens afin qu’ils déposent un amendement pour retirer cette dérogation au cas où la Commission Européenne ne souhaiterait pas le faire.
Les associations concluent en écrivant « Nous sommes prêts à nous rendre à Bruxelles pour vous rencontrer, dès que vous le souhaiterez,  pour évoquer avec vous cette proposition du règlement et faire valoir le point de vue des défenseurs des animaux. »

Contacts Presse :
AFIPA
 : Nicolas BISCAYE

 

 

  

Communiqué - Maltraitance d’animaux : une condamnation sans précédent !

 

 

 

 

 

 

Un homme accusé d’avoir fait subir l’enfer à plus de 230 chiens vient d’être condamné à 30 mois de prison (9 avec sursis) et à 30 000 € d’amende par le Tribunal de grande instance de Meaux (77). Jamais une condamnation aussi lourde n’avait été prononcée à ce-jour dans un cas de mauvais traitements avérés sur animaux. Une victoire pour la Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile au procès.

Rappels des faits :

Tout commence en 2004, lorsque des gendarmes accompagnés des services vétérinaires viennent inspecter deux chenils appartenant à Serge Collard à Fontenay-Tresigny et Mousseaux-lès-Bray (77) à la suite d’une plainte du fils contre son père, pour escroquerie.

Sur place, c’est l’horreur. Les chiens sont très maigres, certains luttent pour survivre, d’autres souffrent de conjonctivites ou de maladies de peau et tous vivent dans des box empestés… Le pire intervient avec la découverte d’un bac contenant des cadavres de chiens empilés ! (source / Le Parisien, édition de Seine et Marne, 26/6/08)

A l’issue de cette intervention, 235 animaux seront saisis et confiés à des associations de protection animale. Tous n’ont malheureusement pas survécu.

Pour sa défense, l’éleveur mis en cause* a tenté de se poser en victime en arguant qu’il n’était qu’un simple propriétaire de chiens. Argument qui n’a pas convaincu la cour.

Par la voix de son avocat – Me Xavier Bacquet – la Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile au procès, se dit « agréablement surprise par cette sanction sans précédent » et se félicite d’une telle décision qu’elle qualifie « d’exemplaire ».

Selon Reha Hutin, Présidente de la F30MA, « Il s’agit-là d’une véritable avancée pour la protection animale et l’application de l’article 521-1 du Code pénal. Pour la Fondation, qui se bat depuis plus de 20 ans pour faire reconnaître l’animal comme un être sensible à part entière d’un point de vue juridique, l’objectif est bien entendu de faire jurisprudence. »

* Jugé entre autres pour « actes de cruautés envers animaux, exploitation d’une installation classée sans autorisation et exercice illégal de la profession de vétérinaire » cet homme avait déjà été condamné en mai 98 pour des faits semblables à 6 mois de prison ferme.

Article publié le : 26-06-08

http://www.30millionsdamis.fr

 

 

 

 

LES ANIMAUX DANS LES CIRQUES

 

 
La Mairie de Montreuil interdit les cirques avec animaux
 
L'interdiction des animaux dans les cirques est un combat difficile mené notamment par des associations de protection du bien-être animal. Si un certain nombre de communes ont déjà pris des initiatives pour refuser la représentation de spectacles incluant des animaux, l'association Stéphane Lamart "Pour la défense des droits des animaux" se félicite, de la prise de position de Madame Dominique Voynet, Maire de Montreuil.

Suite à un courrier que l'
Association Stéphane Lamart lui avait adressé en septembre, Madame Dominique VOYNET, Maire de la commune de Montreuil (93) vient de confirmer qu'elle refusera désormais tout cirque avec la présence d'animaux sur sa commune.
Pour Stéphane Lamart, Président-Fondateur de l'association " tous les spectacles avec la présence d'animaux quels qu'ils soient sont sources de souffrances. Le dressage soi-disant professionnel serait un dressage en douceur : c'est faux ! Cela n'existe pas, car lors des dressages, bien souvent très discrets, au cours desquels nul n'est accepté, de sévères corrections sont infligées aux animaux. le fouet, les cordes, les fourches, les bâtons, les cravaches et même parfois les pics sont également utilisés pour arriver à une soumission totale. Tous ces animaux de cirque sont emprisonnés à vie. Ils sont contraints d'exécuter, par peur, les ordres de l'homme. C'est évidemment contraire à leur nature (un lion qui saute dans des cerceaux de feu, un éléphant qui fait le poirier ?) ".

L'association
OneVoice dénonce également cette mascarade dans un rapport qui détaille, animal par animal, les différences qui existent entre la vie normale et la vie dans les cirques. Il en ressort que les actes les plus élémentaires, tels que se laver ou se déplacer librement ne sont pas possibles.

Le bon sens et un minimum de connaissance sur la vie sauvage des animaux présentés dans les cirques devraient suffire à écarter toute complaisance face à ce type de spectacle. Le dressage tente de refluer tous les instincts (chasse, délimitation du territoire, reproduction...) de ces animaux qui se retrouvent alors dans des situations anormales qui affectent gravement leur comportement. Ainsi, "déprimés, ils réagissent en adoptant des comportements stéréotypiques qui sont la marque d’un stress intense" souligne l'association OneVoice qui précise également que les "parades bruyantes dans les rues des villes (...) ne font qu’accroître le désarroi des animaux. Contrairement à ce que pensent les spectateurs, les animaux ne s’y habituent pas et souffrent à chaque fois, notamment en raison de la peur que leur créent la musique et les annonces." Au final, à vouloir épater et impressionner les plus naïfs (les plus jeunes), ces spectacles sont à l'origine d'une souffrance bien futile qui dégénère aussi quelques fois en accidents graves pour les Hommes et les animaux...

Heureusement, grâce à l'article 211 du code rural qui donne aux maires le pouvoir de prendre des mesures de nature à prévenir les risques pour la sécurité des personnes que peut présenter sur les territoires de sa commune la présence d'animaux dangereux, le maire peut refuser l'installation d'un cirque détenant des animaux d'espèces non domestiquées considérées comme dangereuses et fonctionnant irrégulièrement (ministre de l'aménagement et de l'environnement - 21 mars 2000.)

 

En Europe : la règle du chacun pour soi

 

 

En l'absence de directive européenne sur les animaux dans les cirques, les états membres de l'Union européenne peuvent décider ce qu'ils veulent sur leur territoire. Et les disparités sont grandes.
Belgique : Un arrêté royal entré en vigueur en juillet 2005, prévoit que les animaux devront être détenus dans des conditions identiques aux parcs animaliers (dispositions qui prendront effet progressivement jusqu'en 2012).
Danemark : depuis 1962, il est interdit d'utiliser des animaux ou des espèces d'animaux non domestiqués (à l'exception, toutefois, des éléphants d'Asie considérés comme domestiqués).
Finlande : depuis 1986, il est interdit d'utiliser les singes, les éléphants, les carnivores, les phoques, les rhinocéros, les hippopotames, les ruminants, les marsupiaux, les oiseaux de proie, les autruches et les crocodiles. Les otaries sont autorisées.
Grande Bretagne : interdiction de la présence de cirques avec animaux sauvages dans 220 municipalités ou juridictions municipales (Cambridge, Coventry, Liverpool, Lancaster, Oxford) et dans 8 juridictions municipales des nouveaux Pays de Galles du sud.
Suède : depuis 1988 (suite à une ordonnance royale de 1959), sont interdits les singes, les prédateurs (à l'exception des chiens et chats), les pinnipèdes (à l'exception des otaries), les rhinocéros, les hippopotames, les cervidés (à l'exception des rennes), les girafes, les kangourous, les oiseaux de proie, les ratites (autruches, émeus, nandous) et les crocodiles.
Autriche : L'Autriche interdit de présenter des animaux sauvages. Les lions, les tigres ou les éléphants dans les cirques en Autriche, c'est fini. Ce pays s'est doté, à la fin du mois de mai 2004, d'une loi sur la protection animale qui prohibe complètement la présentation d'animaux sauvages en cage ou lors de représentations. L'Autriche devait dans les prochaines années bannir complètement cette pratique, elle a finalement accéléré le mouvement à la faveur de l'unanimité des partis politiques sur ce dossier. Déjà ce pays comptait une loi qui encadrait de façon assez sévère la détention des animaux dans les cirques.
Allemagne : le Bundesrat (équivalent de notre Sénat) a adopté le principe d'interdire les animaux sauvages dans les cirques., Toutefois le Bundestag (équivalent de l'Assemblée nationale) ne s'est pas saisi de ce dossier, pas plus que le gouvernement.
Nouveaux entrants dans l'UE : la plupart des pays d'Europe centrale ont une longue tradition de cirques (de montreurs d'ours notamment) et n'ont pas de législation spécifique pour encadrer cette activité.
Norvège : ce pays, qui ne fait pas partie de l'UE interdit l'utilisation d'animaux sauvages capturés dans la nature. Les fauves et les ours nés en captivité sont également prohibés.

Notons qu'il existe une
liste des cirques sans animaux maintenue par OneVoice qui souligne toutefois que "cette liste n'est construite que sur la non-présence d'animaux dans ces cirques et non sur un quelconque engagement ou prise de position en faveur des cirques sans animaux.".
Au final, la meilleure solution est encore entre nos mains : pourquoi valider de tels spectacles en s'y rendant ?

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Auteur

Christophe Magdelaine - notre-planete.info (tous droits réservés)